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Jusqu’à son tout dernier souffle, le Seigneur Jésus-Christ ne se lassa point de faire du bien pendant les jours de sa chair (Actes 10:38). Jusqu’à leur tout dernier souffle, le Christ offrit à deux criminels notoires la possibilité de choisir où ils iraient après la vie qu’ils étaient littéralement en train de perdre (Luc 23: 32-33, 39-43).

 

« On conduisait en même temps deux  malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite,  l’autre à gauche.

Il y avait  au-dessus de lui cette inscription  : Celui-ci est le roi des Juifs. L’un des malfaiteurs  crucifiés l’injuriait, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous !

Mais l’autre le reprenait, et disait  : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis  la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal.

Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi,  quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. »

Luc 23: 32-33, 39-43

 

La Droite ou la Gauche du Seigneur Jésus-Christ
Devenir une brebis (à la droite de Jésus) ou demeurer un bouc (à la gauche de Jésus) [Matthieu 25:31-46]:

Le Seigneur Dieu a souverainement voulu que le Seigneur Jésus-Christ par sa mort, nous offrit une ultime représentation d’un enseignement qu’il a dispensé dans les jours de sa chair

Comme Il enseignait, le Seigneur Jésus-Christ révéla qu’à la fin des temps, il ne se trouvera qu’exclusivement deux types d’Hommes sur terre : ceux qui sont assimilables aux brebis écoutant le bon Berger qu’Il est, et ceux qui sont assimilables aux boucs rebelles. 

En mourant au milieu de deux personnes ayant des attitudes diamétralement opposées vis à vis de Lui, le Seigneur Jésus-Christ par Son Saint-Esprit nous révèle que face à la mort, face à la souffrance, mais surtout face au Seigneur Jésus-Christ, il n’y a que deux types d’attitudes que tout homme peut adopter ; il n’y a que deux possibilités qui s’offrent à nous : reconnaître le Seigneur Jésus-Christ comme le Fils unique de Dieu, Celui-là qui seul peut plaider notre cause auprès du Père, celui-là qui seul peut changer notre demeure éternelle ou alors l’ignorer, faisant nôtre toute forme de prétexte pour décliner, refuser son Salut.

Il revient à chacun de nous de faire un choix : devenir une brebis ou demeurer un bouc ; remplir les conditions pour être, le jour du jugement, placé là sa droite (en route pour le paradis) ou alors à sa gauche (en route pour l’enfer).

 

Motivations des condamnés
Ces deux malfaiteurs se trouvaient des conditions de condamnations similaires, mais sollicitèrent le secours de Christ, avec des motivations de cœurs opposés :

  • Ils reconnaissaient eux-mêmes avoir commis des crimes et donc mériter le châtiment qu’ils subissaient.
  • Ils savaient tous les deux que non pas leurs jours, mais leurs minutes leurs étaient comptées, car ils pouvaient littéralement sentir la vie les quitter peu à peu de manière certaine.
  • Mais ils savaient également que parmi eux, et même littéralement au milieu d’eux, il y’avait un troisième homme qui lui était crucifié de manière injuste, lui qui avait fait du bien tout au long de sa vie et qui s’identifiait comme le Christ de Dieu. Mais surtout ils savaient que celui-ci pouvait totalement changer leur sort. 


    Malgré ces conditions qui leurs étaient communes, ils adoptèrent des attitudes diamétralement opposées.

 

Malfaiteur (bouc) jusqu’au bout
Commençons par nous intéresser au premier des deux à prendre la parole. En examinant ses propos, nous réalisons qu’il ne prenait pas conscience du tort qu’il avait causé à la société, qu’il n’était aucunement atteint par le moindre regret. Aussi l’injustice que subissait le Christ au milieu d’eux, ne l’émouvait point le moindre du monde. Il était exclusivement préoccupé par sa petite et égoïste personne. 

Aussi, son ultime et désespéré cri fut de provoquer le Christ afin que celui-ci se libéra non pas pour retrouver la liberté en réalité, mais surtout afin qu’eux les criminels puissent en profiter en cela qu’il les libèrerait à leurs tours. Nous voyons un homme plein d’égoïsme et de malice même face à la mort.

 

Repentance de dernière minute (de bouc à brebis)
Nous voyons ici à contrario, de l’autre côté du Seigneur Jésus, l’autre condamné qui malgré l’agonie, sut reconnaitre ses crimes, les souffrances jadis infligés à ses semblables. Il ne fut point été dans une logique d’accusation des autres, mais reconnut devant Celui qui pouvait le sauver, qu’il méritait le châtiment qu’il subissait, aussi douloureux que cela pouvait bien être. 

Bien plus, il reconnut que le Messie, quant à lui, n’avait pas sa place au milieu d’eux, il reconnut que le Christ, Lui était un homme juste et donc ne méritait aucune condamnation, aussi fustigeat-il l’autre codétenu qui outrageait le Seigneur Jésus. 

Et seulement après avoir reconnu mériter le châtiment juste des hommes et reconnu l'Innocence du Christ qui Lui ne méritait pas la crucifixion, il posa sans exigence aucune une requête au Seigneur Jésus-Christ : qu’il se souvînt de lui ; il supplia l’auteur de la Grâce une fois au ciel, de se souvenir de lui dans la mesure de Grâce qu’il voudra bien accorder à un pécheur comme lui. Et … surprise ! 

Le Seigneur lui promet d’être avec Lui dans les prochaines heures. De condamné à mort en route pour l’enfer, le voici connaissant l’une des morts les plus douces qu’un mourant puisse espérer : t’endormir devant le Seigneur Jésus-Christ en personne te rassurant qu’à ton réveil tu seras avec Lui au paradis.


Revenons à nous-mêmes
Peut-être chaque fois qu’un disciple de Christ t’a prêché l’Evangile, bien qu’il vivait cela qu’il prêchait, tu t’es moqué de lui, en arguant que si comme toi, lui aussi souffrait de la maladie, du manque d’emploi, …  endurait les mêmes difficultés que toi ; alors il ne pouvait te suggérer quoi faire pour le salut de ton âme ; lui demandant de se faire sauver d’abord de ces souffrances physiques avant de te prêcher l’Evangile.

Mon cher frère, ma chère sœur, ne suivons point le mauvais exemple de ce malfaiteur, moqueur jusqu’au bout. L’important pour celui qui prêche est que lui aussi soit disciple du Christ ; mais s’il se trouve que pour une raison ou pour une autre Dieu permet qu’il connaisse une quelconque souffrance physique, (maladie, prison, …) alors sachons être humble et ne point condamner injustement. Ne cherchons pas dans les difficultés que traverse celui qui prêche, le prétexte pour ne point méditer sur la Parole de l’Evangile qu’il nous annonce.

Peut-être lis-tu cet article depuis une prison, peut-être es-tu alité et n’attend plus que ta mort prochaine… Tu pourrais te dire que tu n’as pu rien à offrir à Dieu, parce qu’ayant gaspillé ta jeunesse, ta santé ou ta liberté. Mon cher frère, ma chère sœur, apprenons de ce malfaiteur repentant qui saisit l’ultime occasion qu’il avait dans toute sa vie, pour se repentir, implorer le pardon et la Grace de Dieu, s’adressant directement à son Médiateur, le Christ Jésus !

 

Donner sa vie au Christ
Si tu es résolu à suivre le Christ, alors nous te suggérons de t’inspirer de cette prière :

Seigneur Jésus-Christ, je reconnais avoir mener jusqu’ici une misérable vie, une vie dont j’ai honte. Je reconnais avoir vraiment fait du tort à mon semblable. Pour tout cela je Te supplie de me pardonner et de me donner la force et la sagesse, pour chaque fois que j'en ai l'occasion, saisir l’opportunité de supplier ceux à qui j’ai fait du tort de me pardonner le mal que je leur ai fait.

Je Te supplie de me conduire vers le Baptême d’eau, mais aussi de me remplir de Saint-Esprit afin qu’il vienne me rendre apte à désormais mener une vie qui Te soit agréable, qui soit agréable à Dieu le Père. De grâce, conduis-moi également vers de véritables disciples du Christ, au milieu de qui je pourrais être fait disciple selon Ta Parole. (Matthieu 28:19-20)

Amen !

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